Crépusculaire, est une double projection sur un même écran.
D’un côté est projetée une photographie d’un paysage de banlieue résidentielle où figure une habitation à l’abandon, et de l’autre un fragment du négatif de cette même image filmée à travers une source lumineuse.
Au centre de la salle, l’écran devient une surface mise en tension par le contact des deux images.
La fixité de la photographie projetée est traversée par le mouvement fugace de l’apparition/disparition de son fragment. Les temporalités deviennent rapidement incertaines.

Crepusculaire, 2013. Installation vidéo, écran en tension, double projection, photographie et vidéo en bloucle, dimension variable

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